Une économie qui retrouve de la compétitivité

Il faudra qu’elle tire de son propre fonds, par une opération naturelle, l’occasion sans cesse renouvelée de se manifester extérieurement.Mais avec les positions, fussent-elles en nombre infini, je ne ferai pas du mouvement.L’histoire d’aucun pays, même aux heures les plus sombres, n’offre une pareille collection de nullités et de fripouilles.Et telle est aussi l’opération par laquelle se constitue une philosophie.L’enjeu est-il de punir la finance ou de la remettre au service de l’économie réelle ?Toute l’obscurité vient de ce que les uns et les autres se représentent la délibération sous forme d’oscillation dans l’espace, alors qu’elle consiste en un progrès dynamique où le moi et les motifs eux-mêmes sont dans un continuel devenir, comme de véritables êtres vivants.Elle conserve, dans sa fixité, une indécision où se dessinent confusément toutes les nuances possibles de l’état d’âme qu’elle exprime : telles, les chaudes promesses de la journée se respirent dans certaines matinées vaporeuses de printemps.docteur arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Confucius, »J’entends et j’oublie, Je vois et je me souviens, Je fais et je comprends ».Ne fût-ce que parce que ses extrémités devront s’appli­quer exactement sur celles de la science positive, notre métaphysique sera celle du monde où nous vivons, et non pas de tous les mondes possibles.Ce seront peut-être la saleté morale et la tristesse de ses tyrans qui lui ouvriront les yeux sur leur faiblesse, sur leur définitive pourriture.L’exercice consiste à faire venir plancher un ou deux fonctionnaires devant un parterre de journalistes au sujet d’un dossier particulièrement ardu.Enfin, en confiant à la BCE une mission de supervision « microprudentielle » à laquelle elle n’est pas aguerrie, ne compromet-on pas son implication future dans une autre tâche qui pourtant sied bien davantage à sa culture macroéconomique, à savoir la supervision « macroprudentielle », cette politique destinée à contrer le cycle financier qui a tant manqué avant la crise ?

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