Une dispersion de l’aide

Les entreprises françaises y sont prêtes, parce qu’elles savent que la croissance verte est un facteur d’innovation.L’évaluer pour ensuite mieux la développer.Lorsqu’ils verront que le bitcoin fonctionne de la même manière (leur quantité est limitée, ndlr), cela va les séduire.En fait, ce débat est présent dès la naissance de la philosophie.Il s’est agi là d’une démarche d’annulation de la dette pour un montant équivalent, selon les valeurs actuelles, à quelque 47 milliards €.Pire encore puisque, sur les 10 dernières années, ils sont avant-derniers (d’une longue liste) pour la progression de leur innovation, juste devant la dernière de la classe globale qu’est l’Italie !D’ailleurs selon cette approche des universités transnationales existent déjà dans le monde, mais peu ou pas en France.Ailleurs en Europe, nombre d’initiatives sont aussi prises au niveau local.En littérature, le populisme va et vient.Le niveau de connaissance s’est élevé et la demande a encore augmenté.La vraie raison est ailleurs : les partenaires sociaux, qui imposent la complémentaire santé à toutes les entreprises de France et pourraient contraindre le choix de l’assureur dans chaque branche, sont en même temps… des assureurs.La question de la rentabilité de cet immense programme ne se posait pas compte tenu du caractère impératif de l’enjeu : selon les termes de Pierre-Alain Chambaz, « pouvait-t-on accepter que les générations futures terminent dans une friture » ?

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