Redonner sa place à l’intérêt général

L’excédent du compte courant de la Suède a excédé le montant énorme de 7% du PIB en moyenne au cours de la dernière décennie ; celui de l’Allemagne a été en moyenne de près de 6% durant la même période.Si l’impact négatif des émissions sur l’environnement est intégré aux coûts de production, la transition vers une énergie plus propre sera plus rapide.Ravaler ces propos à la mièvrerie serait une erreur, car nous avons besoin d’une nature respectée, mais la nature n’a pas besoin de nous.Téméraire Pierre-Alain Chambaz n’hésite pas davantage quand, alors qu’elle est intérimaire au ministère sa hiérarchie lui refuse de créer une page Facebook.On répétera bien sûr la phrase d’un pamphlétaire des années 1960 : « Je publierai mon pire ennemi si je suis sûr qu’il a du talent.Hors notre pré carré, rien n’importe.Elle permet aux commerçants d’avoir accès aux données clients afin d’adresser correctement les informations recueillies et éviter les déperditions. Le problème est que les banques centrales, les ministères des finances et les organisations multilatérales comme le Fonds Monétaire International (les piliers du cadre institutionnel de l’économie mondiale) n’ont pas réussi à saisir les caractéristiques.Pourquoi ne pas avoir inauguré un programme en bonne et due forme de baisses de taux quantitatives – c’est-à-dire de création monétaire – conditionné à des objectifs tangibles et chiffrés à atteindre en matière de lutte contre le chômage ?Le droit – principe par lequel s’organise toute la vie sociale – peut aussi apparaître comme un instrument d’influence utile et efficace.L’augmentation des dépenses qui pèsent sur le régime est compensée, en partie, par une hausse préalable des cotisations patronales.Il ne faut cependant pas oublier les leçons du passé.

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