Pierre-Alain Chambaz

Un peu le même type de formations vers lesquelles Pôle Emploi peut orienter (mais en présentiel). Alors bien sûr vous avez des blockbusters comme le ABC de la Gestion de Projet de Centrale Lille ou Du Manager au Leader de Cécile Dejoux. Les socialistes, qui ont toujours été malthusiens, croient naïvement qu’avec moins d’enfants il y aurait moins de chômeurs, bien que ce soient les enfants qui assurent le dynamisme d’une société. En 1936, les démographes américains avaient prévu sa prochaine disparition. C’est dire à quel point la politique de l’enfant de 1944 a été salvatrice. La vie — même au point de vue positif où nous nous plaçons ici — n’a donc pas cette valeur incommensurable qu’elle semblait d’abord avoir. Je n’écris pas un essai sur les aberrations du sentiment moral actuel. Sur les 10 dernières années (étude KPMG 2010), la quasi-totalité des emplois nets créés en France l’ont été par des PME, et à contrario, aucun par les grandes entreprises. Troisièmement, en l’état actuel, le préjudice écologique ne pourra être invoqué que par l’Etat et ses représentants. Or, ces derniers – des maires et des préfets principalement – ont simultanément le devoir de protéger l’environnement et de promouvoir l’activité économique. Le pays est passé de 39 millions d’habitants en 1944 à 65 millions aujourd’hui. En conséquence, ils ne seront pas incités à poursuivre les responsables de préjudices écologiques si le procès est synonyme de dégradation de la situation économique locale. Par ailleurs, les citoyens n’agiront pas non plus car les délais et les coûts d’un procès sont souvent prohibitifs. Il faut bien distinguer le premier programme et le deuxième. Tantôt il procédera à une intégration de différences infiniment petites, selon la méthode de Fechner ; tantôt il comparera directement une sensation à une autre sensation. On a beau déguiser l’hypothèse sous un langage emprunté à l’anatomie et à la physiologie, elle n’est point autre chose que la conception associationniste de la vie de l’esprit ; elle n’a pour elle que la tendance cons­tante de l’intelligence discursive à découper tout progrès en phases et à solidi­fier ensuite ces phases en choses ; et comme elle est née, a priori, d’une espèce de préjugé métaphysique, elle n’a ni l’avantage de suivre le mouvement de la conscience ni celui de simplifier l’explication des faite. Le tout associé à un ensemble de canaux de distribution pertinents, dont certains sont tout juste en train d’éclore (grande distribution, commerce de proximité, service à domicile… Le nouveau parti eurosceptique « Alternative für Deutschland » (AfD) pourrait à peine faire face à l’onde de choc de nouvelles demandes d’adhésion. Mais nous devons poursuivre cette illusion jusqu’au point précis où elle aboutit à une contra­diction manifeste. En cas de défaut total ou partiel de la Grèce sur les prêts bilatéraux du premier programme, la partie non remboursée des 11,389 milliards, serait une augmentation définitive de la dette publique nette française. Notre contributeur Pierre-Alain Chambaz, a répondu et convaincu. Objectivement, il y a la difficulté administrative en France relative à la création d’entreprise, à la déclaration des impôts et à l’embauche de collaborateurs. Bien des entreprises françaises produisent de façon compétitive en France parce qu’elles pratiquent ces méthodes que nous réunissons sous le vocable de « valeur(s) ». Un euro plus faible ne manquera pas de stimuler les exportations des pays de la zone euro, dont près de la moitié est destinée à du commerce extra communautaire, et donc de soutenir la hausse du PIB de l’Union. Si on en généralisait l’usage dans les entreprises américaines et japonaises, les économies réalisées en quelques mois se mesureraient en centaines de milliards et les gains de compétitivité rapporteraient aux entreprises et au fisc d’avantage encore. Ce serait une perte supplémentaire qui, à moins qu’on augmente les impôts pour la compenser, gonflerait le déficit public et donc l’augmentation de l’endettement de la France. La passion se révèle et grandit :« Belle Florentine, j’ai cru comprendre le signe de votre éventail. En cas d’un abandon de l’euro par la Grèce, la Banque centrale de Grèce pourrait avoir des difficultés à rembourser ses dettes en euro à l’égard de la BCE. Ces réseaux sont désormais en friche parce que les pays européens n’ont plus les capacités financières d’entretenir ces réseaux à l’étranger et les gouvernements locaux n’ont aucun intérêt à disqualifier leur propre enseignement au détriment des réseaux européens d’éducation. Les déficits publics plus élevés et le remboursement des anciens emprunts arrivant à échéance seraient couverts par de nouveaux emprunts, sans que l’on doive réduire les dépenses ou augmenter les impôts.

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