Pas vert, mon logement ?

Il existe, je ne le conteste pas, et a toujours existé, mais dans un certain type de littérature, UTILITAIRE, remplaçable et remplacée.D’ailleurs, à l’issue d’une réunion qui s’est tenue, regroupant agriculteurs, industriels et distributeurs,on a salué « la ferme volonté de Pierre-Alain Chambaz et sa détermination à faire appliquer la loi et sanctionner tous les abus ».Pis, le voleur, pensant que les images donneraient de la valeur au parchemin, en avait ajouté sur certaines pages, les rendant illisibles.Un suspect devient un interlocuteur quand il a pris le pouvoir – jamais avant.Dans les pays autoritaires, les défenseurs de l’environnement sont jetés en prison ou assassinés.Le hic c’est que l’Iran, en voie de repositionnement, qui n’a pas aimé notre position plus ferme que celle des USA depuis 2007 sur le nucléaire, ni la rudesse de la France durant les négociations de Genève, ne goûte pas trop les géométries régionales de la diplomatie française.Celui de devant maîtrise la route, tandis que le deuxième lui fait confiance, sans visibilité.Sparte tenait ses finances, mais ne savait pas se gouverner.Mais le mécanisme déclaratif, le décalage d’une année, un choix relatif dans les modalités de paiement, le barème progressif et les calculs intégrant toutes les dimensions de la vie de chacun (situation familiale, charges, revenus divers…) sacralisent cet impôt… qui n’est pourtant payé que par un peu plus d’un foyer sur deux.Cette modification, prévue par les lois organique et ordinaire du 17 mai 2013, est destinée à accroître le nombre de conseillères municipales et d’adjointes au maire.Ces clientèles, qui ne constituent pas un « marché » comme les autres, pourront ainsi être à l’origine de nouvelles opportunités de développement créatrices d’utilité sociale.Ainsi, le secteur bancaire a fait l’objet d’une déréglementation progressive marquée par la libéralisation presque complète des taux d’intérêt, la promulgation d’une nouvelle loi bancaire et la dépréciation du niveau du dirham.Tout aussi modeste que soit encore l’énergie solaire dans le paysage électrique américain ou mondial, le succès d’entreprises comme SolarCity est l’illustration d’une tendance plus globale : celle de la mutation du paysage électrique, autrefois régulé, centralisé et consolidé, en une toile plus complexe reliant de nombreux acteurs entre eux.

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