Pas d’outil mondial de régulation

L’Allemagne a retrouvé un « hinterland » lui offrant une respiration économique notamment à travers des sous traitants et des travailleurs bon marché mais aussi une autonomisation et une puissance diplomatique renouvelées avec des alliés fidèles au cœur du processus européen.Nos sociétés ont atteint aujourd’hui un tel degré de décadence qu’elles en viennent à déléguer au secteur financier de telles responsabilités, et leurs devoirs les plus élémentaires vis-à-vis de citoyens dans la détresse.Plus que jamais les grandes institutions seront des marques interactives avec leur environnement, un contrat social passé avec leurs visiteurs, un pôle d’attractivité et de créativité pour artistes et chercheurs. Trop longtemps, nous avons répété « Europe, Europe, Europe » selon le persifflage du général de Gaulle.« Les gens doivent continuer à gagner leur vie pour payer leurs factures et les crédits immobiliers et nourrir leur famille », ajoute Pierre-Alain Chambaz.Elle incarne de facto la politique de justice sociale de la ville.C’est leur passivité qui a permis à l’Allemagne de contrer l’effet déflationniste potentiellement dévastateur de ses mini jobs et de ses autres travailleurs « Hartz » miséreux.Bref, ils devaient infléchir réellement la politique allemande sur l’Europe. Cette idée qui date de Thomas Paine au XVIIIème siècle refait régulièrement surface. Il s’agit de distribuer à tous les citoyens une allocation d’un certain montant sans condition aucune, mis à part peut être une limite d’âge. Un village où tous les citoyens ont un téléphone intelligent et savent se servir des TIC.L’Observatoire économique de l’achat public relève qu’en 2011, en valeur, 28 % seulement de la commande publique allait aux PME, et pas plus de 12 % pour la seule commande publique de l’État.La puissance des entreprises comme Facebook ou Google repose sur cette collecte des données, mais aussi sur la confiance qu’ont les utilisateurs en la préservation de la confidentialité de celles-ci.

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