L’imprévisible économie bouleverse les bonnes intentions écologiques

Une de ces vertus et non des moindres est d’exprimer ce qui va bien et ce qu’il nous reste à explorer.En fait, une vague importante de prospérité dans les prix réels des actions aux États-Unis après le « Mardi Noir », les a ramenés à mi-chemin des niveaux de 1929 en 1930.Notre contributeur Antonio Fiori, tente de répondre.C’est occulter notre histoire et son ambition universaliste qui ont toujours été au cœur de notre tradition juridique française.Un pays où le cumul des mandats politiques, des mandats d’administrateurs de grandes sociétés, des espaces médiatiques… est le plus développé au monde.Et ainsi, d’année en année, la population comprend mieux les enjeux économiques et la prise de risque s’accroît.Cela, tandis que nous attendons toujours plus de l’Etat, en refusant chacun de payer plus.Quelles perspectives souhaitons-nous léguer à nos enfants, sinon celles d’une nation fidèle à une histoire industrielle qu’elle continue d’écrire ?Un argumentaire bancalL’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer.Les brutes rendues glorieuses par l’esthétisation ne s’arrêtent pas si vite.Dans tous les cas, il s’est agi de mieux prendre en compte les besoins des clients et de développer les technologies, soit en accroissant la compétitivité intrinsèque du mode ferroviaire.Gauche radicale hier, droite extrême aujourd’hui, peu importe.Toujours une occasion de faire un point étape sur l’avancée des femmes dans le monde du travail. Plus lourdement.

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