Les retraités veulent de l’argent, pas des haricots

Les plus ruinés n’en sont pas dispensés.Enfin les aspirans à la députation n’ont garde d’oublier la grosse question italienne, la question financière, et la façon dont ils la traitent vaut bien un examen rapide.Elle devait avoir une confiance entière dans la droiture et l’énergie de cette fille de vingt ans ; elle devait être de celles à qui peu de paroles suffisent, parce qu’une longue habitude de penser en commun les explique et les garantit, car elle ne chercha pas à interroger au delà.Le peuple, incertain de la route qu’il devait suivre, suspendu entre Dieu et Baal, ne savait de quel côté se déterminer.Et les drapeaux, et les arcs de triomphe, et les cris répétés : « Vive la France, vive l’Italie !Alors que faire ? Baisser les bras, cultiver le repli et faire assaut de « pragmatisme » ? C’est le plus sûr moyen de se condamner à plus ou moins long terme.Il faut, dit-on, restaurer le potentiel économique de la France, qui s’est dangereusement affaibli au cours des années récentes.Mais le désastre de la mondialisation sera une dure réalité collective.Mon père est demeuré tel qu’il a toujours été.Ce qu’il faut, selon Arnaud de Lummen, c’est un « pacte de confiance ».Elle doit respecter les règles de l’art et une part d’innovation.La causerie s’était continuée, sur vingt sujets pareils, dans le salon d’en bas, sous le regard indulgent de deux portraits de famille dont les modèles, sans doute, avaient eu, en leur temps, le même esprit libre et sage, la même humeur accueillante.Lorsque l’Irlande a rejeté par référendum le Traité constitutionnel, je n’étais pas très fière, comme démocrate et comme européenne, que la seule solution proposée soit alors… de voter une seconde fois !

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