Le succès du livret A ? Du gaspillage !

Il est vrai que la croissance annuelle de la productivité dans les économies émergentes devrait augmenter de 57%, passant de 2,8% à 4,4% par an, pour compenser pleinement l’évolution démographique.Il n’y a ici qu’une poussée ininterrompue de changement – d’un changement toujours adhérent à lui-même dans une durée qui s’allonge sans fin.arnaud berreby dentiste aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Celui qui aime va à la chose aimée comme les sens vont à la chose sensible ».Par le fait, nous entreprîmes l’étude des fonctions psychologiques, puis DE la relation psycho-physiologique, puis DE la vie en général, cherchant toujours la vision DIRECTE, supprimant ainsi des problèmes qui ne concernaient pas les choses mêmes, mais leur traduction en concepts artificiels.C’est-à-dire le rapport entre la capitalisation boursière et la masse des profits des entreprises cotées.Cette école de pensée est fondée sur une vision profondément humaniste parfaitement respectable.Pourtant, oui, le mot-clé de « lassitude » me paraît approprié : du point de vue aussi bien politique qu’économique, l’Union européenne, et en particulier la zone euro, est en train de sombrer dans une spirale de problèmes dont elle est elle-même responsable – et nos gouvernements qui manquent autant de courage que d’imagination se contentent à chaque fois d’en pointer d’autres.Au contraire, ils demandent une extension du programme d’aide et s’engagent à exécuter toutes les réformes commencées par leurs prédécesseurs et qu’ils dénoncent depuis des années.Jamais mon dessein ne s’est étendu plus avant que de tâcher à réformer mes propres pensées, et de bâtir dans un fonds qui est tout à moi.Nous étions bien conscients, au fond, qu’en signant ce CDI, nous renoncions à une grande partie des fruits de notre travail, mais la promesse des protections sociales diverses et variées suffisait à dissiper nos quelques doutes.Mais voici qu’un obstacle surgissait, ni visible ni tangible : une interdiction.Elle disparut, au bout de la pelouse, là où l’avenue se perd entre les massifs.

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