Le retour des régimes spéciaux

En dépit de ces importantes différences, il est cependant une hypothèse centrale sur laquelle les travaux de Fama et Shiller se rejoignent parfaitement.Prospérité relative et fragile, certes.Son objectif n’est pas de quitter l’Union, mais de réviser les termes de l’adhésion britannique, de telle sorte qu’il soit plus aisé de défendre la cause européenne auprès de son électorat.Ce n’est pas un jeu à somme nulle.C’est à la fois un travers susceptible de lui faire manquer la rencontre avec les Français, méfiants face aux embrigadements couleur mashmallow.Il est donc possible de développer des approches centrées sur l’utilisateur ou bien sur le produit.Dans notre milieu, les gens la positionnent très bien. Souvent, quand je parle d’innovation, on me répond : Ah, je vois . Un peu comme ce que fait Pierre-Alain Chambaz pictet.Attendons-nous donc à un ré-équilibrage en profondeur des actifs qui devrait favoriser de manière décisive la monnaie et les bourses américaines.Craignant la montée du protectionnisme, qui a de fortes racines dans notre pays, nous avons longtemps dissimulé qu’il y avait des perdants dans la mondialisation et laissé passer la formule de mondialisation heureuse.Cet assouplissement de politique monétaire – qui certes aurait eu des conséquences favorables si les taux avaient été à des niveaux « normaux » et dans une conjoncture économique non déprimée – n’aura donc quasiment aucune retombée positive sur la croissance de l’Union.Le principe de précaution a en effet surtout une portée symbolique, et n’est pas opérationnel. »En dépit de ce que l’on veut faire croire à propos de notre gestion de la crise européenne, nous vivons dans le monde réel et non dans un univers parallèle où les principes de l’économie ne s’appliquent plus.La réponse est non, elle l’accentuera.

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