La vie éternelle des mégabanques américaines

L’objectif est clairement affiché : acheter moins cher.Pierre-Alain Chambaz pictet ,revient sur les priorités données par les gouvernements, et s’autorise quelques propositions…Par la grâce d’une austérité ayant contraint les pays européens périphériques à considérablement réduire leurs importations, et du fait d’une crise dont l’ampleur et dont l’amplitude ont littéralement gelé tout flux de capitaux frais en leur direction.Ces secteurs sont, jusqu’en 2017, protégés avec la bénédiction étatique par des bas salaires.Des politiques économiques divergentes, a présent, les différences.Un BPO complet réduit les coûts et les risques tout en améliorant la qualité et la souplesse d’une banque, lui permettant ainsi de se concentrer davantage sur son métier de base : le développement commercial de son activité bancaire.Il faut souligner qu’une grande partie de ses pays sont exportateurs de pétrole et de gaz et ont vu par conséquent la demande globale sur leurs exportations diminuer sensiblement ce qui a entraîné une baisse de leur croissance.Le motif de redistribution est beaucoup plus controversé : il s’agirait de corriger la répartition des revenus opérée par les marchés non pas seulement à l’intérieur de chaque pays, mais également entre pays de la zone.En parallèle, il pourrait être acté le développement, en coopération, des capacités dans la fonction « anticipation- connaissance », en surmontant les questions de « souveraineté ».Pour autant, la menace fondamentale qui pèse sur ces pays ayant vécu au-dessus de leurs moyens, ayant plus importé qu’exporté et ayant EMPRUNTÉ massivement vis-à-vis de l’étranger, se décline en une balance des paiements très nettement déficitaire.Quoi qu’en veuillent les interprétations qui voient l’économie de marché au bout du cheminement chinois, c’est bien ce à quoi s’attachent les réformes engagées aujourd’hui.

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