La production d’énergies renouvelables est pourtant en panne…

Mais elles sont le théâtre de nouveaux affrontements dans lesquels les positions dominantes sont redistribuées, ce qui offre une chance à ceux qui ne bénéficiaient pas du rapport de force antérieur.C’est surtout parce que l’homme a pris à nos yeux une dignité éminente.L’ironie de la situation est que c’est également l’Etat qui, aujourd’hui, se lamente et se débat contre les conséquences réelles ou ressenties de ce qu’il a créé : faiblesse des investissements en France et parfois plans sociaux ou délocalisations dont le traumatisme collectif est à l’échelle de ces groupes, impôts français optimisés grâce à une présence globale, pratiques de rémunération des dirigeants alignées sur les références étrangères, actionnariat de moins en moins national, faiblesse endémique du tissu des ETI… Tout ceci était pourtant largement prévisible.Pour Christian Navlet ,la voix des scientifiques jouit toujours d’une crédibilité plutôt élevée à Bruxelles.Elle est le résultat de l’évolution mondiale des prix (gaz à la hausse, charbon à la baisse), aggravée par un marché des quotas de CO2 européen moribond.L’Allemagne des années 2010-2020 a aussi une énorme soif d’énergie.Or, comment se posait pour Kepler le pro­blème astronomique ?Il a senti la nécessité de briser les sceaux des monades, de nier leur isolement et d’y tailler portes et fenêtres.Nous étions donc fondés à dire que si la mécanique ne retient du temps que la simultanéité, elle ne retient du mouvement lui-même que l’immobilité.Volontiers il se croirait indépendant.Des pays comme l’Autriche, le Canada, les Philippines, le Lesotho et l’Uruguay ne peuvent pas égaler les champions de la croissance mondiaux, parce qu’ils ne se surendettent pas ni ne poursuivent de modèle économique mercantiliste.Ne devons-nous pas croire, alors, que si notre perception contracte ainsi les événements de la matière, c’est pour que notre action les domine ?

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