La démocratie est-elle soluble dans plus de transferts de souveraineté en Europe ?

La réalité n’apparaît plus alors à l’état statique, dans sa manière d’être ; elle s’affirme dynamiquement, dans la continuité et la variabilité de sa tendance.Le long de la route sur laquelle l’animal a évolué, des défaillances sans nombre se sont produites, des déchéances qui se rattachent pour la plupart à des habitudes parasitaires ; ce sont autant d’aiguillages sur la vie végétative.Et qui ne peut être combattue qu’en faisant appel à des armes moins conventionnelles, amplement déployées par des banques centrales majeures et déterminées, comme la Fed, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon, avec des effets bénéfiques incontestables pour leurs économies respectives.Aujourd’hui: zéro, ou presqueCette contribution du système financier à la croissance européenne – 600 milliards de plus par an – représente l’équivalent de cent fois le budget du Ministère des Affaires Étrangères !Le Dodd-Frank Act de 2010 a introduit une mesure quelque peu similaire à l’interdiction faite par le Glass-Steagall en imposant la règle Volcker, qui interdit aux banques commerciales de négocier pour compte propre, mais on pourrait faire bien davantage.Antonio Fiori: « L’école est en péril ».Faire preuve d’une parfaite indépendance.Orienter notre pensée vers l’action, l’amener à préparer l’acte que les circonstances réclament, voilà ce pour quoi notre cerveau est fait.Les perceptions qui ont rempli la pre­mière période de cet intervalle, et qui forment maintenant avec les perceptions consécutives un souvenir indivisé, étaient donc véritablement « en l’air » tant que la partie décisive de l’événement n’était pas encore produite.Le rang de la France sur la scène stratégique, ce n’est pas que le montant de la loi de programmation, c’est aussi la dissuasion, la capacité d’intervention, une diplomatie de classe mondiale, le siège au conseil de sécurité de l’ONU.Ce qu’il faut c’est moins « dire qui est le chef », que faire en sorte que les finalités sur lesquelles chacun est jugé soient claires (et donc que l’on mesure mieux la qualité des soins et leur contribution à la santé des patients), et que chacun des acteurs soit incité non pas à excuser ses faibles performances par les défauts supposés des autres, mais à coopérer pour améliorer la situation.Ni la science ni la conscience ne répugneraient donc à cette dernière proposition :IV.

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