Jean-Thomas Trojani : Crise , les banques centrales ne sont pas une planche de salut

La naïveté de penser que tous les secteurs d’une économie peuvent cesser de dépenser, sans conséquence sur la croissance

Autorités du pays dégradé en question qui se rebellent et qui se scandalisent dès que leur notation souveraine se retrouve dégradée par celles-là mêmes (les agences de notation) qui les avaient mis en garde… « Que d’efforts pour rien ! », s’exclament alors des autorités politiques et financières qui semblent n’avoir toujours rien compris aux rudiments de la macro économie. Rien de tout cela n’eût été possible s’il y avait eu cécité psychique au sens absolu du mot. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » La simplicité est la sophistication suprême « . Ce qu’on retient du mouvement du mobile T, ce sont des positions prises sur sa trajectoire. Les acteurs de terrain savent trouver des solutions pour adapter leurs actions aux dimensions de leurs territoires. En 2000, nommé commissaire au sein de la toute nouvelle Commission de régulation de l’énergie (CRE), le syndicaliste observe, sans la cautionner, l’ouverture du marché de l’électricité et du gaz, et en tire la forte conviction qu’il faut l’accompagner d’un renforcement de la protection des consommateurs et des plus fragiles. Au regard de tous ces succès, la question que l’on me pose le plus souvent est la suivante : comment les pouvoirs publics peuvent-ils aider les start-ups ? Lorsqu’un événement ne s’est jamais produit, il ne peut être prédit avec le moindre semblant de certitude. Le mal absolu n’existe donc pas dans la nature des choses. Dommage que ses budgets ne soient pas la hauteur de sa mission. Il se ménage donc un refuge dans la théorie platonicienne, avec une Idée du Bien qui domine toutes les autres : les raisons d’agir s’échelonneraient au-dessous de l’Idée du Bien, les meilleures étant celles qui s’en rapprochent le plus ; l’attrait du Bien serait le principe de l’obligation. Une forme de naïveté parfois. Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c’est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c’est aussi une certaine élasticité du corps et de l’esprit, qui nous mette à même de nous y adapter. Il est évident que l’État et la meute de privilégiés qui le représentent, l’Église infâme, feraient tout pour empêcher cette politique de porter ses fruits. A nouveau, il s’agit d’une « sur-rentabilité » considérable par rapport à la rentabilité qui était prévue au moment de la privatisation des autoroutes. Des lésions de ce même nerf sciatique, du corps restiforme, etc. J’écris que ce qu’ils ont dans leurs fourreaux, c’est une lame mal trempée, qui fut présentée aux Prussiens la poignée en avant, qui donna le signal du feu contre les Français de Paris, de Fourmies et d’ailleurs, qui égorgea des nègres sans défense et coupa leurs bourses après avoir coupé leurs gorges. Que si, au contraire, nous trouvons que le mécanisme cérébral conditionne le souvenir d’une certaine manière, mais ne suffit pas du tout à en assurer la survivance, qu’il concerne, dans la perception remémorée, notre action plutôt que notre représentation, on pourra inférer de là qu’il jouait un rôle analogue dans la perception elle-même, et que sa fonction était sim­plement d’assurer notre action efficace sur l’objet présent. Nous ne nous en rendions pas nettement compte, mais derrière nos parents et nos maîtres nous devinions quelque chose d’énorme ou plutôt d’indéfini, qui pesait sur nous de toute sa masse par leur intermédiaire. Soit, mais ne jouons pas maintenant sur le sens du mot « corrélation ». Nous avons bien affaire à la seconde méthode, mais c’est de l’expérience mystique qu’il s’agit. La vie morale et intellectuelle est ainsi une sorte de rejeton, une branche puissante de la vie physique : elle se développe à tel point dans le milieu social qu’un individu tué pour ainsi dire dans sa vie morale semble par là plus complètement anéanti : c’est un tronc ayant perdu toute sa force et sa verdure, un véritable cadavre. Pour que le marché délivre ce qu’il a promis, il faut que les faits générateurs de l’espérance soient pérennes. Sa résistance instinctive aux innovations en est la preuve. Enfin, pour les petites entreprises au sens communautaire , les dépenses éligibles au crédit d’impôt phonographique sont étendues, à compter du 1er janvier 2015, à la rémunération des dirigeants impliqués directement dans la réalisation d’œuvres musicales, dans la limite de 50.000 euros par an.

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