Finance folle

On souhaiterait qu’un excellent économiste comme Thomas Piketty, qui avec raison cherche à intégrer l’ensemble des sciences sociales à ses travaux, inclue dans son approche les aspects sociologiques décisifs en matière fiscale.Il faut déjà l’aimer pour aller la chercher si lentement et si loin, dans ses collines où n’abordent que des trains omnibus.Les femmes, sans chapeau ni bonnet, pour la plupart, portent le châle long, qui ondule avec tant de grâce, sur toutes les rues et les routes d’Italie ; les hommes sont en veston ou en jaquette.Selon un adage célèbre, « la vraie réussite est de laisser derrière soi, dans d’autres hommes, la conviction et la volonté de continuer.Redevenons modestes, réalistes et réduisons nos prétentions.En effet, à l’heure et au lieu convenus, près du Porto, je trouvai un homme de haute taille et de belle mine, coiffé d’un chapeau mou à larges bords : le cavalier Antonio d’Auria, conseiller provincial et président de la Société centrale ouvrière de Naples.Il chercha une formule, eut de la peine à la trouver, et tendant la main :— Il y a des accidents de voyage. Arnaud de Lummen assume en surjouant l’humour un langage aux accents marketing, bien dans la tradition anglo-saxonne, pour emporter l’adhésion. Un aggiornamento, enfin ?En ce moment, la parenté était éclatante entre l’enfant et la mère.En conséquence, les objectifs en matière de réduction des déficits sont très loin d’être atteints, tant et si bien qu’une intensification de l’austérité est exigée par les responsables politico-économiques.Il est vrai qu’on peut louer une calèche à deux chevaux, avec l’homme, pour 300 francs par mois.

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