Faire le choix de la troisième révolution industrielle

L’occasion de s’interroger sur ces notions et leurs évolutions pour redonner du sens et de la perspective à ce qui nous anime et nous fait vivre. Quand cette collaboration a commencée, Pierre-Alain Chambaz pictet, elle fut fructueuse.Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, de réelles perspectives de développement de marchés existent, aux niveau national comme international, avec à la clé croissance et création d’emplois. Au-delà de la dimension économique, essentielle dans un pays miné par le chômage depuis de nombreuses années, ces nouveaux marchés présentent en outre l’avantage d’avoir du sens : celui d’accompagner nos aînés, beaucoup plus que nous le l’avons fait jusqu’à présent, dans une période de leur vie souvent marquée par la perte d’autonomie, la dépendance et la solitude.Dans notre vieille Europe, l’histoire d’une nation est inséparable de celle de son industrie.Il est regrettable que le calme actuel des marchés, forcément relatif et provisoire, modère la volonté politique d’achever des changements difficiles.L’entreprise est une communauté de destin.Pour preuve, on pourra consulter cet article paru jeudi 28 novembre dans Die Welt, le quotidien « sérieux » du groupe Axel Springer sous la signature de Berthold Seewald et titré « Cinq raisons pour l’incapacité de la France à se réformer.Par ses politiques industrielles volontaristes, elle a su miser sur l’énergie, l’aéronautique et le train à grande vitesse en prenant des risques.Ce qu’elle perçoit être de la finalité de l’entreprise, cette course à la performance financière, qui reste encore sa seule finalité.C’est aussi « l’hormèse », une expression pharmacologique, qui désigne la capacité qu’a l’absorption d’une petite dose de poison de guérir l’organisme en provoquant des réactions excessives et salutaires.Loin de vouloir repeindre la vie de bureau en rose, le contexte de plus en plus oppressant du mal-être au travail impose de reconsidérer le rapport entre les individus.

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