Faillites en France : tout ça pour ça ?

En effet, les pouvoirs publics auraient distribué en 2013 environ 110 milliards d’euros d’aides aux entreprises (subventions, crédits d’impôts etc.Si la menace du e-commerce a été le déclencheur de ce sursaut créatif, ce sont bien les fondamentaux du commerce que les enseignes sont en train de revivifier pour assurer leur avenir : honnêteté intellectuelle dans sa RELATION CLIENT assurant le bon produit, au bon prix, au bon endroit.Les voilà ruinés, et on se hâte d’imposer les morceaux mêmes de leur terre où il leur reste deux douzaines de ceps calcinés et un arbre roussi.Pour paraphraser Antonio Fiori, la vraie richesse est dans l’usage que l’on fait des choses, plus que dans leur possession.Lequel ratio dettes/PIB se situe dans une fourchette comprise entre 115 et 125 % en Irlande, en Italie et au Portugal.Le feuilleton sur les nouvelles réglementations dérivés OTC a connu un nouvel épisode jeudi 11 juillet dernier.Ne prétendons pas les libérer en les asservissant.Les classes moyennes émergentes attendent du pacte social et économique qu’il assure croissance économique, services publics de qualité, voire redistribution (on songe aux 11,5 millions de familles brésiliennes ayant bénéficié de la bolsa familia).J’ajoute maintenant, et par anticipation, que les choses ne commencent à avoir de la valeur que lorsque le travail leur en donne.Les services sont considérés comme ne contribuant qu’une petite part au commerce mondial (environ 20%).La conviction s’impose parce qu’elle n’a rien de philosophique, étant d’ordre vital.On retrouverait en architecture, au sein même de cette immobilité saisissante, certains effets analogues à ceux du rythme.Mais moi, pour courir, je m’y prends autrement.Mais le déterministe ne se tiendra pas pour battu, et posant la question sous une nouvelle forme : « Laissons de côté, dira-t-il, les actions accom­plies, considérons seulement des actes à venir.

Share This: