Dr Arnaud Berreby

Et les chevaux comprennent toujours. Dr Arnaud Berreby aime à rappeler ce proverbe chinois « Sage est l’homme qui, ayant deux pains, en vend un pour acheter un lys ». Or, je le demande, troubler l’échange libre des services, n’est-ce pas nier l’harmonie des intérêts ? Mais on ne s’étonnera pas que cette approximation suffise au sens commun, si l’on songe à la facilité avec laquelle les enfants et les peuples primitifs acceptent l’idée d’une nature inconstante, où le caprice joue un rôle non moins important que la nécessité. Les grands groupes sont très bien implantés : Orange et son Orange Money ou Safaricom et son service M-Pesa facilitent les transferts d’argent internationaux [notamment des migrants, estimés à 400 milliards de dollars par an, ndlr] ; le Groupe Athos développe son projet de plateforme numérique de compétences au Sénégal ; Quant à Microsoft, SAP, Mastercard, Maroc Télécom, IBM, Alcatel-Lucent, Huwei, etc. Sensibiliser les utilisateurs est essentiel. Des énergies renouvelables coûteuses et moins fiablesLes pays riches, pendant ce temps, installent des éoliennes et des panneaux solaires qui certes, émettent moins de CO2 mais demeurent coûteux et intermittents. En 2010, il a publié une note reconnaissant que les contrôles de capitaux faisaient partie de l’arsenal d’instruments politiques destinés à lutter contre l’instabilité financière. L’Europe et les États-Unis sont maintenant confrontés à un nouveau défi : ils doivent répondre non seulement à leurs propres difficultés économiques, mais également à la profonde souffrance humaine produite par l’échec économique et politique ailleurs dans le monde. Les Formes, que l’esprit isole et emmagasine dans des con­cepts, ne sont alors que des vues prises sur la réalité changeante. Toute résistance est alors synonyme de litiges. Ainsi, cette réforme devrait s’apparenter à une simple ré-allocation entre la partie du budget d’un ménage dédiée aux impôts qui baisse au profit de celle dédiée aux nouveaux services privés dont le prix monte probablement plus que proportionnellement. Or, la matière vivante parait n’avoir d’autre moyen de tirer parti des circonstances, que de s’y adapter d’abord passivement : là où elle doit prendre la direction d’un mouvement, elle commence par l’adopter. La vérité est que la religion, étant coextensive à notre espèce, doit tenir à notre structure. Toutefois, lors­qu’il s’agit des corps environnants, ils sont, par hypothèse, séparés du nôtre par un espace plus ou moins considérable, qui mesure l’éloignement de leurs promesses ou de leurs menaces dans le temps : c’est pourquoi notre perception de ces corps ne dessine que des actions possibles. Tous ceux qui avaient été débordés par la libéralisation des moeurs, car c’était là leur point secret de rage, ont mis du temps à s’organiser et à reprendre de la voix. A propos de la corruption, l’élément nouveau n’est pas sa dénonciation, qui est ancienne, mais le fait que des procès, dont la presse rend fidèlement compte, ont lieu. Il a analysé avec une merveilleuse finesse les phénomènes de cette vie multiple, confuse, déchirée par des luttes incessantes ou comprimée par de muettes servitudes, que la sève créatrice entretient incessamment dans le monde organique.

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