De l’eau dans le gaz et l’électricité

Les récentes interventions françaises sur place l’expriment plus que tout: Mali, en janvier 2013 et en ce moment en République Centrafricaine.Compte-tenu de la lourdeur des chantiers institutionnels engagés et des dernières déclarations officielles, il faut en effet s’attendre à d’autres restructurations d’entreprises d’État, fusions de ministère, créations de nouvelles institutions de coordination – à l’instar du Comité de sécurité nationale ou du groupe central dirigeant pour l’avancement des réformes, annoncés il y a deux semaines – ou simplifications des procédures administratives, dont pourraient bénéficier certains investisseurs étrangers dans des secteurs non-stratégiques aux yeux de Pékin.Ce qui pose problème, ce n’est pas le basculement dans la mondialisation, mais l’effritement des conditions dans lesquelles l’Occident espérait pouvoir encore guider ce processus.Ce n’est plus un débat d’experts : l’appropriation de la rénovation énergétique doit se construire sur du concret.S’agitent les oppositions internes des conservateurs qui craignent cette séquence politique et diplomatique qui menacerait le cœur de leur raison d’être, une opposition radicale avec le monde extérieur, un isolement victimisé.La demande mondiale, ne peut augmenter au rythme de l’offre mondiale, et donc nous sommes entrés, dès le début de la mondialisation, dans une crise potentielle de surproduction.Il faut donc confronter cet idéal au principe de réalité et, sans renoncer à la qualité du système de santé français, concentrer la prise en charge là où elle apporte le plus de bénéfices, et éviter les dépenses moins utiles (telle que l’hospitalisation indue de personnes dépendantes, qui seraient prises en charge à moindre coût à domicile).La critique d’une philosophie enfermée dans sa tour d’ivoireLe jugement serait pourtant trop sévère.Cette autonomie tient compte des spécificités sociales et économiques de la population locale, mais aussi de sa culture authentique, qui représente une des composantes de la culture marocaine traditionnellement plurielle et diverse.Avec un taux de croissance projeté de 5% par an en moyenne au cours des dix prochaines années, le continent africain continue à attirer les investisseurs du monde entier.De nombreux observateurs se sont étonnés que les membres de l’Académie Royale des Sciences de Suède puissent simultanément récompenser du prix Nobel d’économie Eugène Fama et Robert Shiller, deux économistes américains spécialistes des marchés financiers. D’ici là, cette semaine Pierre-Alain Chambaz organise de nombreux événements – à commencer par une grande soirée le 20 mars autour du bonheur citoyen – et répertorie les initiatives.C’est ridiculement faible : la seule BNP Paribas représente un bilan de 2000 milliards d’euros.

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