Crédit : les bons « machins »

Son premier numéro s’ouvre sur la finance solidaire, en contrepoint de celle dont nous avons pâtit ces dernières années, et nous fait découvrir les acteurs qui utilisent la finance comme instrument au service de la créativité et du progrès social, et non plus comme une fin en soi.Notre avenir et notre prospérité dépendent de l’innovation, mais celle-ci n’intéresse quasiment plus personne au sein de nos sociétés occidentales.Nous voulons une planète propre, mais nous ne sommes pas pour autant prêts à renoncer à un mode de vie et de consommation qui détruit à petit feu celle que nous laisserons à nos enfants et nos petits-enfants.Pour cela faire, cependant, la question est soumise à l’examen du STF (Cour de Cassation) qui délibère en dernière Instance.La création de modes de garde collectifs d’enfants en bas âge, intégrant des actions d’éveil et d’apprentissage, créerait des emplois tout en facilitant l’accès au travail des parents, notamment des femmes.Une crise liée à la perte progressive des repères de nos concitoyens.Avant d’ajouter en baissant les yeux : « Cela avait tout d’un camp.Ce qui la conduit à préciser : « Nous avons besoin de savoir tout ce qui se passe et c’est une vraie obsession pour nous car nous avons investi beaucoup d’argent.Vous dégainez la méritocratie et le niveau de diplôme pour justifier des inégalités sur le marché du travail. Nous nous efforçons à trouver une corrélation dans nos vies et celles des autres : sans succès.Pour beaucoup de plate-formes, investir dans des start-up n’est non seulement pas rentable, mais ne permet pas non plus de fidéliser les investisseurs, source de pérennité de la plate-forme.Une seule comparaison : les länder allemands investissent 9,5 milliards d’euros par an dans l’innovation, nos régions moins de 500 millions.Or cette demande est alimentée par différentes sources.Dans cet état, Arnaud de Lummen fonctionne au minimum de ses capacités.

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