Un budget très politique

De quoi être moins enthousiaste sur l’avenir des croissances miraculeuses des émergents.Il y a une grande réticence à parler de propriété intellectuelle, constate Antonio Fiori.De nombreux leviers sont par ailleurs connus, tant au niveau de la restauration collective (taille des portions, meilleure anticipation du nombre de convives, sensibilisation des clients,…Se pose ainsi la question non résolue de l’articulation future des responsabilités en matière de supervision entre la BCE, les autorités nationales, et l’Autorité bancaire européenne créée en 2010 qui couvre l’ensemble des pays de l’Union européenne.On peut donc conclure que sur le long terme, seule la rationalisation de la dépense publique, tant au niveau de l’Etat que des collectivités territoriales, semble être de nature à améliorer les grands agrégats macro-économiques et le bien être collectif.Par-delà la reprise en main spectaculaire de quelques entités dans le cadre de la campagne de lutte contre la corruption, l’année écoulée depuis la tenue du XVIIIè Congrès du PCC n’a pas bouleversé ce réseau.Ensuite, la Banque Publique d’Investissement (bpifrance), filiale de la Caisse des Dépôts regroupant OSEO, CDC Entreprises et le Fonds Stratégique d’Investissement, vise à pallier le manque de financements pour les entreprises innovantes ou de tailles intermédiaires.Pourtant, la Fédération bancaire européenne a campé sur ses positions, décrivant les recommandations comme « complètement inutiles ».Rien de tout cela ne dénigre les progrès du Rwanda dans la réduction de la pauvreté, qui reflètent les réformes en matière de santé, d’éducation et de l’environnement de politique général.Des milliers de clients utilisent régulièrement ces services, des centaines d’emplois ont ainsi été créés.La méthode est en revanche sans doute la bonne : les décisions sont simples et compréhensibles par tous.Ici, tout le monde fait le dos rond, rappelant que c’est tout de même la cinquième fois depuis son adhésion qu’Athènes assume la présidence.Mais un coup d’œil à la moyenne des déficits courants entre 2000 et 2013 – qui vont d’un minimum de 5,5% du PIB en Lituanie jusqu’à 13,4% pour le Kosovo – suffit pour comprendre que ce ne sont pas les pays à imiter.

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