Ô rage, ô désespoir … OPA !

Le monde de la santé est loin d’être immobile, les ARS ont été mises en place, des hôpitaux réduisent leur déficit (150 millions en 2012), des petites structures fusionnent, et des gains de productivité significatifs ont été faits les cinq dernières années.Or, l’apparition de ces vols de secrets sur l’agenda européen est en soi un petit chef-d’oeuvre d’influence.Nous sommes un pays où l’expérience du chômage frappe depuis longtemps toutes les familles et est devenu un fruit amer désormais partagé entre parents et enfants.Le choc est donc grand quand, le 28 septembre dernier, la ville calcule pour la première fois son seuil de pauvreté.Si l’idéal de l’unité européenne n’est plus invoqué que pour justifier des politiques rejetées par les européens, alors, et l’écrire me désole, cette Europe là ne pourra plus être la mienne.C’est que, à bien y regarder, l’Allemagne, qui fait tant rêver les élites politiques françaises, montre aussi par son vote de dimanche un pays frileux, qui doute de son avenir européen et s’interroge sur la pérennité de son modèle de croissance.On pourrait penser que le marché financier est là pour prêter aux Etats lorsque la conjoncture exige une relance budgétaire, à charge pour eux de maintenir leur soutenabilité en remboursant leurs emprunts en phase haute du cycle.La grande réforme fiscale.Ils peuvent informer sur ce qui leur paraît important. C’est comme un jeu qui ne serait pas un jeu, précise Antonio Fiori.Les régimes populistes sont ceux qui s’entendent le mieux à paralyser le peuple en le popularisant.Au-delà de ces chiffres explicites, l’exclusion numérique c’est aussi l’incapacité d’un dirigeant de PME de remplir ses dossiers administratifs en ligne, la difficulté pour un chômeur d’accéder aux offres d’emploi sur Internet ou encore l’impuissance d’un jeune face à une discrimination sur les réseaux sociaux.

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