La culture du pire

Mettre les bonnes personnes au bon endroit, utiliser les compétences des bonnes personnes dans les cycles commerciaux et de production, anticiper les besoins humains par rapport aux prévisionnels d’activités (basse, moyenne et haute conjoncture), adapter les compétences des hommes et des femmes de l’entreprise à tous les niveaux aux enjeux économiques et sociaux de demain et d’après-demain.Il est le juge, il est le poète, il est celui qui passe, avec sa misère habituelle ou sa courte joie, dans le décor familier des rues ou des champs.Il est vrai qu’on punissait quelquefois un général de n’avoir pas suivi les présages ; et cela même était un nouvel effet de la politique des Romains.Les moyens qu’ils donnaient pour y parvenir rendaient le précepte inutile: ils voulaient qu’on s’examinât sans cesse, comme si on pouvait se connaître en s’examinant.En découvres-tu, toi qui joues et qui causes depuis six semaines avec tout ce monde d’Anglais et d’Anglaises désœuvrés ?»En France, 75% des DSI estiment que ces achats hors protocole et souvent hors département informatique sont bénéfiques pour l’entreprise.Pour autant, ces acquisitions massives d’or par la Banque de France en 1926 et en 1927 avaient également pour objectif de tenter de déstabiliser les grands rivaux du franc, à savoir le dollar et la livre.Entre 1910 et 1915, Heiberg publie ses trouvailles sous la forme d’une édition critique des œuvres complètes d’Archimède.Les deux décennies perdues des années 1980 et 1990 les avaient vidé de leur substance et les dévaluations successives les avaient acculé à une banqueroute qui ne disait pas son nom.Une coordination institutionnelle des politiques fiscale, économique et sociale, qui ne relève jusqu’alors que de décisions nationales – donc de ce « gouvernement économique européen » que la France appelle depuis longtemps de ses vœux –, ne saurait être obtenue par des moyens technocratiques.Signalons notamment la double peine de l’ouvrier : une vie plus courte (sept ans de moins d’espérance de vie) et de moins bonne qualité (dix ans de moins d’espérance de vie sans incapacité) que celle du cadre.Nous avons un excédent de population.Puis je m’effraie, je m’épouvante, en songeant que peut-être les hommes ont enduré tant de souffrances, soutenu des guerres, bravé des haines, accepté des humiliations, obéi, aimé, levé les yeux au ciel, pour une illusion magnifique et vaine… Pardonnez-moi mon langage…Les lèvres sérieuses, les lèvres qui avaient déjà remué tout bas, dirent simplement :— Je prierai pour vous.Que se passe-t-il lorsqu’un artisan d’une entreprise du bâtiment de moins de dix salariés se tue accidentellement ?S’agissant des banques, le FMI fait l’analyse qu’elles se portent beaucoup mieux qu’il y a quelques années, sans aller aussi bien qu’il le faudrait.Je ne me relis pas, de peur de me trouver illisible.Une production de masse pour une masse peu exigeante.Le sauvetage des banques pourrait accroître le risque souverain et ce dernier dégrader à son tour un peu plus les bilans bancaires : le même cercle vicieux que pendant la crise des dettes souveraines.Tant que cette situation persiste, et que l’État central ne parvient pas à offrir des conditions permettant le rééquilibrage des retours sur investissements entre ces opérations et des investissements de plus long-terme (notamment dans l’industrie), des divisions administratives entières du pays – et leurs millions d’habitants – continueront d’être dépendantes de la redistribution des richesses des États sudistes, quand les paris extravagants d’investisseurs bien connectés finiront par échouer.Que la majorité le veuille ou non, le livre de Arnaud de Lummen va contraindre chacun à se positionner.En revanche, nous constatons que ces équipes se questionnent sur la méthode à employer et les conditions de réalisation.

Share This: